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Les campagnes de fouille

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Le site archéologique de Bibracte fait l’objet d’un programme de recherche international engagé dès 1984. Décidé par ministère de la Culture et coordonné par Bibracte EPCC, ce programme est mis en œuvre par les partenaires scientifiques du Centre archéologique européen.

 

Pour prendre connaissance du bilan du cycle quadriennal 2013-2016 et du programme scientifique 2017-2020, vous pouvez télécharger le document "Proposition de programme opérationnel pour les années 2017-2020" (PDF 5 Mo).

Pour le cycle 2017-2020, les principaux partenaires du programme de recherche sont :
. le département d'archéologie et d'histoire de l'art de l'université de Bourgogne
. le centre Camille Jullian (UMR 7299 du CNRS), Aix-en-Provence
. le laboratoire Chronoenvironnement (UMR 6249 du CNRS), Besançon
. le département d’Archéologie et de Muséologie de l’université Masaryk, Brno (République tchèque)
. le centre de Recherches archéologiques de l’Université libre de Bruxelles (Belgique)
. l’institut de Sciences archéologiques de l’université Lórand Eötvös, Budapest (Hongrie)
. le laboratoire ArTeHiS (UMR 6298 du CNRS), Dijon
. le département d’Archéologie de l’université de Durham (Royaume-Uni)
. l’institut d’Archéologie de l’université de Hambourg (Allemagne)
. l’institut d’Archéologie et des Sciences de l’Antiquité de l’université de Lausanne (Suisse)
. l’institut de Pré- et Protohistoire de l’université de Leipzig (Allemagne)
. le laboratoire AOROC (UMR 8546 du CNRS), Paris
. l’institut d’Archéologie de l’université de Rzeszów (Pologne)
. le laboratoire TRACES (UMR 5608 du CNRS), Toulouse

Ce sont en moyenne 300 chercheurs et étudiants qui sont accueillis chaque année au Centre archéologique européen pour participer à ce programme de recherche, pour un total de 4500 journées ouvrées. Le programme fonctionne donc comme une plateforme de formation partagée par différentes universités européennes.

Les questions auxquelles le programme de recherche essaie de répondre sont notamment les suivantes :
. les modalités d’émergence de l’oppidum
. le degré d’urbanisation / urbanité du site avant qu’il devienne la capitale du peuple fédéré des Eduens à la fin de la guerre des Gaules
. l’impact de Bibracte sur le paysage et l’exploitation du territoire environnant
. le processus de romanisation de Bibracte puis de transfert vers Autun de la capitale des Eduens

 

LE CALENDRIER DES RECHERCHES 2018

 

Du 11 juin au 22 juin 2018
L'esplanade du Parc aux chevaux : atelier métallurgique à l'est de la terrasse PC15
Université de Besançon-UMR 5060 et université de technologie de Belfort-Montbéliard 

Du 11 au 29 juin 2018
Sources de l’Yonne (à 4 km de Bibracte)
Université de Durham, Royaume-Uni 

Du 10 juillet au 17 août 2018 (3 sessions de 2 semaines)
Maison romaine PC2
Chantier-école des adolescents et collège américain d'Exeter

Du 9 juillet au 10 août 2018
Quartier du Champlain
Université de Rzeszów, Pologne et laboratoire ArTeHiS-UMR 6298 de Dijon

Du 30 juillet au 31 août 2018
Sondage exploratoire entre la Chaume et le Porrey
Université de Brno, République Tchèque  et laboratoire ArTeHiS-UMR 6298 de Dijon

Les équipes de recherche se succèdent également tout au long de l’année au Centre archéologique européen pour étudier les données collectées sur le terrain

 

La campagne de recherche 2016 en vidéos

 

Le Parc aux Chevaux - Secteur de PC 15

Pierre Nouvel, maître de conférences à l'Université de Franche-Comté, présente cet ensemble architectural de 45 m de côté intégralement construit en bois : sans doute le premier espace public clairement défini de l’oppidum de Bibracte, très probablement installé avant la Guerre des Gaules ! Dans son ultime phase de fonctionnement, à la fin du Ier siècle avant notre ère, la construction en bois est remplacée par une autre en pierre qui indique l’assimilation par les Gaulois de techniques romaines dans l’art de bâtir.

 

Le Parc aux Chevaux - PC 2

Chiara Martini, archéologue, présente le résultat des fouilles partielles effectuées durant l’été 2016 par les adolescents du chantier-école sur la domus PC 2. 
La cave de cette maison « à la romaine » ayant déjà été explorée au XIXe siècle par Jacques-Gabriel Bulliot, la campagne de fouilles 2016 a permis de vérifier l’état des murs et de programmer les fouilles à venir qui permettront, on l’espère, de déterminer les relations entre cette maison et les autres bâtiments de cet espace.

 

Le secteur du Theurot de la Roche

Béatrice Cauuet, chargée de recherche au CNRS, présente les fouilles effectuées à Bibracte sur le secteur du Theurot de la Roche. Cet espace, urbanisé de manière intensive, fut d’abord le terrain d’une activité minière, sans doute argentifère.
Calin Tamas, géologue, étudie les filons présents sur les parois des fosses.