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Évocation du rempart de Bibracte
Photographie
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Date de création
2022
Auteurs
Bibracte Antoine Maillier
Licence
CC-BY-NC-ND-4.0
Domaines d'activité
Chantiers de fouille,Musée et expositions
Thèmes
Architecture et édifices,Domaine militaire,Organisation sociale et politique

La base d’un parement conservé sous la forme d’une ou deux assises de pierre est ce qu’il reste de plus tangible du rempart. Ce parement est tourné vers l’extérieur de l’oppidum. Il est régulièrement interrompu par des manques situés dans le prolongement de zones de terre plus meuble et plus sombre dont le tracé révèle l’emplacement de poutre horizontales aujourd’hui disparues. Disposées alternativement en assise perpendiculaires et parallèles au front du rempart, ces poutres formaient l’armature d’un talus dont on restitue la hauteur entre 3 et 4 m. Ce procédé de construction est appelé murus gallicus par Jules César.

Oppidum de Bibracte, La Porte du Rebout, un tronçon du rempart

Fouille d’Olivier Buchsenszchutz, Jean-Paul Guillaumet et ian Ralston, 1984-1991 

Reconstituion : Musée de Bibracte

Fiche d'identité de la ressource
Datation
Fin du 2e - 1er siècle avant notre ère
Lieu de découverte
Bibracte, La Porte du Rebout, rempart
Catégorie
Edifice
A retenir

La base d’un parement conservé sous la forme d’une ou deux assises de pierre est ce qu’il reste de plus tangible du rempart. Ce parement est tourné vers l’extérieur de l’oppidum. Il est régulièrement interrompu par des manques situés dans le prolongement de zones de terre plus meuble et plus sombre dont le tracé révèle l’emplacement de poutre horizontales aujourd’hui disparues. Disposées alternativement en assise perpendiculaires et parallèles au front du rempart, ces poutres formaient l’armature d’un talus dont on restitue la hauteur entre 3 et 4 m. Ce procédé de construction est appelé murus gallicus par Jules César.

1er siècle avant notre ère.